Par un après-midi d'automne, aux abords de l'académie des ninjas à Konoha, deux femmes tentaient de résonner une petite fille, dont le cris s'entendaient à l'autre bout de la rue. La mère de cette dernière commençait à perdre patience, et contenait difficilement sa colère.
Mère : Manami, arrête ce caprice s'il te plait!
Manami : naaaaaan! J'veux pas y aller!!
Mère : c'est pour toi que je fais ça, tu pourrais me faire plaisir!
Manami : j'veux pas c'est pour les fillettes!
Mère : mais tu es une fille!
Manami : m'en fiche, j'veux pas y aller.
La femme : écoutez madame Ishiro, si votre fille n'a pas la motivation pour suivre les cours, ça ne sert à rien de la forcer à devenir kunoichi.
Mère : pardonnez-nous de vous avoir importuné.
Elle s'inclina avec respect devant l'instructrice des futures kunoichi, s'excusant encore de lui avoir fait perdre son temps, et jeta un regard noire à sa fille. La petite enfant fit une moue boudeuse, mais son regard montra bien sa fierté d'avoir gagné contre sa mère. Cependant, de retour dans leut foyer, la mère n'en avait pas pour autant fini avec cette histoire.
Mère : tu te rends compte de la honte que tu apporte à notre famille?!?
Manami : m'en fiche, j'veux être comme papa.
Mère : ton père est forgeron, ce n'est pas un mètier pour une femme.
Manami : m'en fiche.
Mère : non tu ne t'en fiche pas! Chez les Uchikoshi, on est kunoichi de mère en fille! C'est une tradition! J'e l'ai été, et tu le seras!
Manami : non, j'veux pas devenir comme tanta Ayo, qui est trop bizarre!
Mère : ta tante est devenue geisha,c'est le plus grands des honneurs que l'on puisse avoir en temps que femme! Tu devrais même prendre exemple sur elle!
Manami : et d'abords je suis pas une Uchikoshi, je suis une Ishiro!
Mère : Ishiro est le nom de ton père, et tu es une femme avant tout, tu es Uchikoshi!
La petite fille croisa les bras d'un air buté en lui tournant le dos, mais ses lèvres tremblèrent, annonçont un debut de chagrin. Elle s'enfuit dans sa chambre pour laisser échapper ses larmes, la tête enfouie dans l'oreillé. Elle n'entendit pas l'apel de sa mère, et encore moins son père rentrer dans la maison.
Mère : Manami! Reviens ici!
Père : hola! Qu'est-ce qui ce passe?
Mère : elle refuse d'aller à l'école.
Père : laisse moi lui parler.
Il frappa doucement à la porte, puis entra car il ne reçut aucunes réponse. Il caressa les les cheveux bruns de sa fille qui sanglotait, attirant son attention vers lui.
Père : il faut que tu aille à l'école.
Manami : j'veux pas, j'veux être comme toi.
Père : forgeron, c'est pas un métier facile. Demain je t'emmène pour te montrer ce que je fais, mais après tu vas à l'école, d'accord?
Manami : seulement si je trouve que c'est trop difficile.
Père : bien sur.
Le lendemain, en fin de journée, tous deux revenaient le c½ur joyeux en discutant.
Manami : c'est vrai qu'ils sont lourds tes outils,mais je veux pas aller à l'école demain.
Père : ta mère ne va pas être très contente.
Manami : paaapaaaa! Steplait!!!!
Père: je vais en discuter avec elle.
Manami : Maaamaaaaaan! Maaamaaan! Maa...
Père : Manami? Qu'est-ce qu'il y a?
Il découvrit avec stupeur sa femme étendu sur le sol, inconsciente. Le visage de Manami avait viré blanc, et la fillette resta tétanisée par cette vision. Son père réagit rapidement, mais sa voix laissait entrevoir son angoisse.
Père : chérie? chérie??
Devant le manque de réaction de son épouse, il secoua sa fille pour qu'elle reface surface de ce choc.
Père : va chercher un médecin! Vite!
Le diagnostique du médecin fut malheureusement rapide à établir. La mère de Manami était décédée des suites d'une crise.
Père : je savais qu'elle était malade, mais pas au point d'en mourir...
Tandis que Manami s'était enfermée de nouveau dans sa chambre pour ne pas à avori à affronter les regards de pitié des personnes venues témoigner de leur soutient durant l'enterrement, son père les remerciait, et discutait pacifiquement pour la première fois de sa vie avec sa belle-soeur.
Tante Ayo : il ne faut pas vous en vouloir. J'espère juste que vous réussirez à surmonter cette épreuve et que Manami aussi.
Père : merci. Je suis un peu inquiet pour elle, elle...
Mana : tante Ayo!
La petite fille venait de faire son apparition devant elle. Ses joues montraient encore le signes de ses pleurs, mais elle semblait vouloir demandait quelque chose.
Ayo : Manami? Qu'y a-t-il?
Mana : emmène moi avec toi, je veux devenir geisha comme toi. Parce que maman le voulait.
C'est ainsi que quelques jours plus tard, la petite fille quitta le village de Konoha avec sa tante, et commença son long apprentissage de geisha.
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